The video presents a provocative analysis of a financial strategy likening a geopolitical situation—the war in Ukraine—to a leveraged buyout (LBO). The speaker discusses the implications of such a financial maneuver by highlighting key players, motivations, and potential outcomes.
The video offers a controversial perspective on the intersection of finance and geopolitics, particularly in the context of the Ukraine crisis. By framing the discussion through the lens of an LBO, it raises critical questions about the ethics of economic intervention in war-torn nations and the broader implications for international relations.
Ce banquier de Wall Street vient de réaliser un buyout à balle réel, un deal historique, un LBO pas comme les autres, un LBO pour racheter l'Ukraine. Son nom ? Scott Bessan, le nouveau secrétaire au trésor de Donald Trump. Autrement dit, le boss de l'économie américaine. Mais Ba n'est pas un politique, c'est un trader, un pur produit de Wall Street, ancien bras droit de George Soros. Il a piloté des milliards dans des fonds spéculatifs fait fortune en misant les devises et les états et connaît par cœur le jeu du levier. Sa spécialité? Le leveraged Buyout ou LBO. Acheter une entreprise avec un minimum de capital propre et un maximum de dette pour maximiser le rendement. Mais là il ne rachète pas une boîte côté. Il applique la logique du LBO à un pays entier, un pays en guerre. Côté investisseur, l'Ukraine coche toutes les cases d'un actif en difficulté. Situation financière fragile, une dette publique qui dépasse 80 % du PIB, un système bancaire sous perfusion occidentale et une dépendance massive à l'aide étrangère, instabilité politique, gouvernement successif, oligarque omniprésent et influence étrangère croissante. Mais des actifs très très attractifs, les plus grandes terres agricoles d'Europe, 20 % des réserves mondiales de titane, du graphite, du lithium, du gaz et une position géostratégique entre Europe et Russie. En résumé, une entreprise zombie mais assise sur une mine d'or. Et qui finance ce rachat? pas Goldman Sax, pas Blackstone, mais le Pentagone. Oui, ce sont les aides militaires près de tank, de missiles, de milliards de cash qui jouent ici le rôle de la dette dans un LBO classique. Des milliards de dollars injectés, non pas pour sauver, mais pour prendre le contrôle stratégique des actifs. Et en parallèle arrivent les gestionnaires d'actifs américains Black Rock, GP Morgan, Carlle, Palentir. Tout s'annonce des fonds de reconstruction. Mais dans leur document, on ne parle pas de logement ou d'hôpitaux. On parle de retour sur investissement. Comme dans tout bon LBO, il y a un business plan. Étape 1, stabiliser la cible. Traduction, trouver une paix négociée pour sécuriser l'investissement. Étape 2, restructurer les actifs. Traduction: Privatiser les infrastructures. Réformer les lois sur la propriété étrangère. Étape 3, optimiser la valorisation. Traduction: Extraction massive. Production agricole industrielle. Concession minière. Étape 4, préparer la revente à l'Europe, au marché financier, à un autre fond, peu importe. Tant que la Valte et pour piloter tout ça, rédige les plans de réforme. Palentir gère les données sécurisées. Black Rock structure les produits financiers. C'est un rachat d'entreprise, sauf que cette fois l'entreprise c'est un état souverain. Et comme dans tout bon LBO, ce n'est pas la performance opérationnelle qui compte, c'est la valorisation finale. Sur le papier, l'Ukraine est exang. Le compte de résultat est désastreux, mais le bilan est une mine d'or, littéralement. Mais vu depuis New York ou Washington, c'est un joyau sous-évalué. Le deal, l'Ukraine cède une partie de ses ressources, accepte les conditions des créanciers. et en échange reçoit les fonds pour se reconstruire. Un earnout de 50 % pour le vendeur. Faire l'Ukrainien signe unout géant avec bonus pour les investisseurs et garanties par les contribuables occidentaux. Wall Street vient de réinventer la diplomatie. Un LBO géopolitique, un buyout à bal réel. La guerre n'est plus seulement la continuation de la politique par d'autres moyens. C'est devenu de la finance structurée. Si cette vidéo t'a intéressé, abonne-toi à ma chaîne YouTube et active les notifications pour plus de contenu sur la finance et l'actualité économique. Ouais.
Ce que vous allez découvrir dépasse la fiction : l’Ukraine aurait-elle été “rachetée” par les États-Unis comme on rachète une entreprise en difficulté ? 👉 Derrière les aides, les armes et les milliards de dollars envoyés, un ancien banquier de Wall Street, Scot Bessent, le Secrétaire au Trésor de Donald Trump, a orchestré le rachat le plus explosif de l’histoire moderne. 🧨 Ce que vous allez apprendre dans cette vidéo : • Comment fonctionne un LBO (Leveraged Buyout) • Pourquoi l’Ukraine est devenue une cible parfaite : dette, ressources, gouvernance • Le rôle du Pentagone, BlackRock, Palantir, McKinsey dans l’opération • Pourquoi ce deal change la diplomatie internationale • Et surtout… qui sont les vrais bénéficiaires de cette opération 💣 Spoiler : ce n’est plus une guerre. C’est une prise de contrôle. 🔔 Abonne-toi à ma chaîne pour ne pas rater les prochaines vidéos sur les dessous de la finance mondiale et les stratégies de pouvoir à l’échelle géopolitique ! 📲 Rejoignez-moi sur LinkedIn pour suivre mes analyses et décryptages éco/finance en temps réel. 👉 https://fr.linkedin.com/in/gaspard-de-monclin-a1613881 📅 Vous avez un projet de financement, de structuration de fonds ou de club deal ? Je vous propose d’en parler directement via ma société Overlord : 👉 https://www.overlord.fund/